Invité chez France Culture

octobre 30th, 2006

Ce matin, Ali Baddou m’a invité pendant 90 minutes sur son émission « Les Matins de France Culture. »

Vous pouvez écouter l’émission en cliquant ici:

 

Le Figaro: « un pamphlet lumineux »

octobre 29th, 2006

Article de Laurence Chavane paru dans Le Figaro du 28-29 octobre:

Peter Gumbel, l’Americain qui nous veut du bien

Dans son nouveau livre, « French Vertigo », le journaliste Peter Gumbel explique la relation étrange des Français avec l’économie: plus intellectuelle que réaliste.

La France doit cesser de faire la « poule mouillée » pour redevenir le « coq d’antan dressé sur ses ergots ». Le ton est aussi ironique, inquet que familier. L’Américain Peter Gumbel, correspondant à Paris du TIME Magazine, ne reconnaît plus la France dont il se dit pourtant « amoureux. » Dans son nouveau livre French Vertigo, il juge sans tendresse nos incohérences économiques et politiques. Son optimisme direct est là pour nous ouvrir les yeux.

Car le problème français serait d’abord une affaire de malaise, de « vertige« , selon le titre emprunté à Bernard Henri-Lévy (American Vertigo, publié par Grasset). C’est la France de la nostalgie et de la peur. »Elle est tellement absorbée par son nombril qu’elle en a le tournis. Le défaitisme a anéanti le rationalisme si cher aux Français« , juge l’auteur…

…L’explication du nombre croissant d’étrangers qui viennent avec bonheur installer leurs affaires en France se lit entre les lignes de ce pamphlet lumineux. Ils sont simplement ce que nous ne sommes pas suffisamment en ce moment: concrets et réalistes donc entreprenants.

lire l’article entier ici

 

Livre Hebdos: « nous, on vote pour lui »

octobre 27th, 2006

Article paru dans Livres Hebdo N° 663 du 27 octobre:

Vertige de l’amour – Le livre que tous nos aspirants-présidents devraient méditer

Journaliste anglais, Peter Gumbel a été correspondant de TIME Magazine à Bonn, New York, Paris, Moscou ou Berlin. Depuis 2002, il est basé à Paris en tant que grand reporter. Lauréat de plusieurs prix, il fut notamment salué « Journaliste de l’année » par la Work Foundation de Londres. French Vertigo, qui démontre sa connaissance en profondeur de notre pays, de ses mécanismes politiques et économiques, mais aussi de ses réflexes, de ses clivages et de ses passions, découle d’une enquête intitulée The French Way of Reform, qui fit la couverture de Time Magazine en mai dernier. 

French Vertigo peut se lire comme une déclaration d’amour à la France par un Anglo-Saxon pondéré qui tente de comprendre plus qu’il ne cherche à nous donner des leçons. Et quand d’aventure cela peut sembler le cas, c’est dans le but de nous aider. Car Gumbel, qui se définit comme « un journaliste anglo-saxon amoureux de la France« , se veut aussi résolument optimiste quant à notre avenir. On lui en sait gré.

Le livre s’ouvre sur un message à la nation du nouveau président de la République élu l’année prochaine. Un discours ferme et digne, très plausible, mais surtout très concret: le président Gumbel y annonce un certain nombre de mesures aussi drastiques que nécessaires, afin de restaurer nos finances plutôt mal en point. Il propose en particulier une transparence financière absolue dans tous les rouages de l’Etat, ainsi que de baisser son salaire, celuie des ministres et des parlementaires, de 20%. Où l’on voit bien que l’on nage dans la pure fiction…

Après l’avoir reconnu, Gumbel avance quatre principes simples qui, selon lui, permettraient notre redressement économique: oxygéner notre débat politique, obstinément franco-français; fermer le robinet des nos dépenses publiques (et, en particulier, « dégraisser le mammouth« , comme disait le très impopulaire Claude Allègre); motiver les Français en faveur des indispensables réformes en profondeur que notre situation exige; et faire retrouver à notre pays le goût du risque, en particulier pour la création d’entreprises. « Aux Etats-Unis, dans les bacs à sable, les parents encouragent souvent leurs enfants en criant « go for it! » (« allez, vas-y »). En France, bien souvent, on entend: « Attention! Tu vas te faire mal! » Gumbel, cependant est trop intelligent et trop francologue pour nous prescrire des remèdes venus de l’étranger. « La France, écrit-il, ne doit pas être la pâle copie d’un modèle importé, mais une meilleure version d’elle même. » Ce pourquoi il a rencontré plusieurs représentants de notre société civile, entrepreneur comme Charles Beigbeder, haut fonctionnaire comme l’iconoclaste Jean Picq, président de chambre à la Cour des comptes, femme de terrain comme Rose-Marie Van Lerberghe, directrice de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Chacun, en toute franchise, raconte son vécu, explique ses problèmes, ses attentes, ses propositions concrètes.

En ces temps de précampagne électorale, la lecture salutaire de French Vertigo devrait être prescrite, non seulement à tous les citoyens, mais surtout à tous nos aspirants-présidents, quitte à ce que leurs dents grincent à chaque page. Quant à Peter Gumbel, s’il décidait d’être candidat, nous, on vote pour lui. 

 

 

 

l’Express: « il refuse de jouer au déclinologue »

octobre 26th, 2006

Article dans l’Express du  26 octobre:

French réformes

En vingt ans, la dette de la France a quintuplé, le Code du travail a doublé de volume et le nombre des fonctionnaires est passé de 4 à 5 millions. Peter Gumbel, correspondant du TIME à Paris, auteur de French Vertigo (Grasset), et sa consoeur Sophie Pedder, qui publie dans The Economist un dossier intitulé « Réformer la France: l’art de l’impossible? », se livreraient-ils une fois de plus, à un exercice de french bashing (cassage de Français), en vogue dans les médias anglo-saxons? Erreur! Si Gumbel dresse un bilan sans concession, il refuse de jouer au déclinologue, préférant esquisser des pistes de modernisation de notre pays à l’aide d’exemples très vivants…

Challenges: « un amical et tonique observateur »

octobre 26th, 2006

Article dans Challenges du 5 octobre 2006:


Notre “syndrome Austerlitz” fait rire un journaliste anglais
 
Rencontre avec le malicieux Peter Gumbel, grand reporter au Time, devenu un amical et tonique observateur de la société française depuis quatre ans qu’il vit a Paris. En novembre, il publie chez Grasset French Vertigo (après avoir obtenu de BHL, auteur maison, le droit d’utiliser ce titre). Il y suggère une idée abrasive : installer place de la Bastille a Paris un grand compteur égrenant, en temps réel, l’évolution du montant de la dette de la France, actuellement d’un peu plus de 1100 milliards d’euros. Il a dévoilé quelques thèses de ce livre a l’Institut Montaigne le 2 octobre. Ce British adjure les Français de rompre avec ce qu’il appelle, en rigolant, « le syndrome Austerlitz ». C’est-à-dire notre incapacité à célébrer nos victoires et nos atouts. « Il faut croire en vous : des pays comme l’Irlande, le Canada, l’Autriche ont fait des rétablissements spectaculaires des qu’ils l’ont vraiment voulu. L’Estonie tourne a 12% de croissance, mieux que la Chine », assène ce professeur d’optimisme, qui mérite sa place de conférencier a l’Ena, lui qui martèle : « Cessez donc de cogner sur vos énarques ! Vos hauts fonctionnaires sont extraordinaires, c’est la politique qui est mauvaise. »  

  

Bonjour et Bienvenue !

octobre 24th, 2006

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